voici une recette qui , j'en suis sûre, sera l'occasion de faire découvrir à vos bambins les courgettes !!!
purée de pomme de terre au lait de coco... (il ne faut JAMAIS employer le terme de "courgette" devant vos enfants)
Ingrédients pour 2 personnes
1 courgette moyenne
2 pommes de terre
1 citron vert
20 cl de lait de coco
coriandre
sel
Préparation
Pelez, coupez et faites cuire les pommes de terre 15 min.
Ajoutez à mi-cuisson les courgettes coupées en tronçons.
Râpez finement le zeste du citron.
Chauffez-le à feu doux avec le lait de coco.
Passez les pommes de terre et les courgettes au "chinois". Mélangez et salez.
Parfumez de coriandre ciselée .
Versez un filet de citron.
Nourriture, aliment, soupe, alimentation, becquée, becquetance, bouffe, male bouffe, bouffetance, tambouille, boustifaille, allaitement, briffe, croûte, cuisine, curée, éducation, mangeaille, manger, manne, mets, pitance, provende, ration, repas, subsistance, suc, victuailles, vivres, vie.
19 février 2007
27 décembre 2006
Le QI est dans le pré...
Pourquoi un végétarien est végétarien ?
Au delà des justifications « éthiques », le régime alimentaire aurait des répercussions positives sur leur capacité intellectuelle et sur leur santé. Certaines études épidémiologiques récentes ont retrouvé une association entre ce type de régime et une diminution du risque cardiovasculaire. Parallèlement, d’autres recherches épidémiologiques ont montré que les sujets ayant les quotients intellectuels les plus élevés dans l’enfance avaient le moins de risque de développer une maladie coronarienne à l’âge adulte.
A => B; C =>B ; est-ce que A =>C ?
En se basant sur la British cohort study suivie depuis 36 ans,une équipe d’épidémiologistes et de psychologues britanniques s’est livré à un travail original. Parmis 17 198 sujets nés en Grande Bretagne entre le 5 et le 11 avril 1970,on a pu individualiser un sous groupe d’individus pour lesquels on disposait à la fois de l’évaluation du quotient intellectuel à 10 ans et du type de régime alimentaire suivi à l’âge de 30 ans.
Sur les 8 170 sujets ainsi identifiés, 4,5 % (366) étaient végétariens à 30 ans dont un tiers consommaient cependant du poisson et de la volaille et 9 étaient végétaliens (aucune consommation d’aucune sorte de produits animaux y compris œufs et lait). Gale et coll. ont alors recherché des corrélations entre le type de régime à l’âge adulte et le QI à 10 ans. Ils ont constaté qu’il existait une relation significative entre les 2 paramètres avec un QI moyen dans l’enfance de 106,1 chez les sujets végétariens contre 100,6 chez les non végétariens (p<0,001). En revanche les sujets végétaliens à 30 ans avaient eu un QI plus bas dans l’enfance (95,1 ; p=0,04) !
Mais les observations s'arretent là car il manque de données pour analyser ces resultats.
L’une des hypothèses les plus probables pour expliquer ce phénomène est que dans les familles ayant le meilleur niveau socio-économique et éducatif, qui sont également celles où se rencontrent les enfants aux QI les plus élevés, la propension à devenir végétarien est plus marquée sans que la relation entre « intelligence » et régime végétarien soit nécessairement causale. Mais on ne peut exclure évidemment, puisque l’on ne connaît pas l’âge auquel ces sujets sont devenus végétariens, un effet positif de ce régime sur les capacités intellectuels.
Enfin l’ensemble de ces résultats pourrait expliquer en partie la protection cardiovasculaire relative conférée par un QI élevé…
Etude recommandée et approuvée par "Mange tes légumes" !
Gale C et coll.: “IQ in childhood and vegetarianism in adulthood : 1970 British cohort study.” Br Med J 2006
Au delà des justifications « éthiques », le régime alimentaire aurait des répercussions positives sur leur capacité intellectuelle et sur leur santé. Certaines études épidémiologiques récentes ont retrouvé une association entre ce type de régime et une diminution du risque cardiovasculaire. Parallèlement, d’autres recherches épidémiologiques ont montré que les sujets ayant les quotients intellectuels les plus élevés dans l’enfance avaient le moins de risque de développer une maladie coronarienne à l’âge adulte.
A => B; C =>B ; est-ce que A =>C ?
En se basant sur la British cohort study suivie depuis 36 ans,une équipe d’épidémiologistes et de psychologues britanniques s’est livré à un travail original. Parmis 17 198 sujets nés en Grande Bretagne entre le 5 et le 11 avril 1970,on a pu individualiser un sous groupe d’individus pour lesquels on disposait à la fois de l’évaluation du quotient intellectuel à 10 ans et du type de régime alimentaire suivi à l’âge de 30 ans.
Sur les 8 170 sujets ainsi identifiés, 4,5 % (366) étaient végétariens à 30 ans dont un tiers consommaient cependant du poisson et de la volaille et 9 étaient végétaliens (aucune consommation d’aucune sorte de produits animaux y compris œufs et lait). Gale et coll. ont alors recherché des corrélations entre le type de régime à l’âge adulte et le QI à 10 ans. Ils ont constaté qu’il existait une relation significative entre les 2 paramètres avec un QI moyen dans l’enfance de 106,1 chez les sujets végétariens contre 100,6 chez les non végétariens (p<0,001). En revanche les sujets végétaliens à 30 ans avaient eu un QI plus bas dans l’enfance (95,1 ; p=0,04) !
Mais les observations s'arretent là car il manque de données pour analyser ces resultats.
L’une des hypothèses les plus probables pour expliquer ce phénomène est que dans les familles ayant le meilleur niveau socio-économique et éducatif, qui sont également celles où se rencontrent les enfants aux QI les plus élevés, la propension à devenir végétarien est plus marquée sans que la relation entre « intelligence » et régime végétarien soit nécessairement causale. Mais on ne peut exclure évidemment, puisque l’on ne connaît pas l’âge auquel ces sujets sont devenus végétariens, un effet positif de ce régime sur les capacités intellectuels.
Enfin l’ensemble de ces résultats pourrait expliquer en partie la protection cardiovasculaire relative conférée par un QI élevé…
Etude recommandée et approuvée par "Mange tes légumes" !
Gale C et coll.: “IQ in childhood and vegetarianism in adulthood : 1970 British cohort study.” Br Med J 2006
17 décembre 2006
De 12 à 18 mois: en route vers l'indépendance !
L’alimentation…
> À défaut d’allaitement maternel (cf post « pour l’amour du lait » ), le lait maternisé c’est à dire en boite, peut être remplacé par un lait pour enfant en bas âge, plus couramment appelé « lait de croissance », à raison de 500 ml par jour.
le lait de vache est très pauvre en fer. Or, entre 1 et 3 ans, l'enfant a presque les mêmes besoins en fer qu'un adulte (soit 7 mg par jour) alors qu'il est loin de manger les mêmes quantités de viande. Donc deux biberons de lait par jour (matin et goûter) jusqu'à ce qu'il vous fasse savoir qu'un seul lui suffit. De toutes façons, les apports de calcium seront largement couverts en donnant, par ailleurs, yaourts et/ou une portion de fromage.
> En ce qui concerne la viande, le poisson et les œufs, il est recommandé de ne pas dépasser 30 grammes par jour (60 grammes si on est une mère juive ou une mama italienne…)
> Pas de friture ! Les matières grasses toujours consommées en petite quantité.
> Tous les légumes peuvent être inclus dans les préparations culinaires, hormis les légumes secs (après 18 mois). Tous les fruits peuvent être consommés.
> Sucreries et boissons sucrées toujours avec modération en évitant de les donner le soir (ça excite nos bambins). Il faut proposer régulièrement à l’enfant de l’eau.
Surtout pas de gavage ou de repas à heures rigides. Votre mioche doit apprendre à identifier et à respecter les signaux internes de la satiété, seul gage d'un comportement alimentaire normal.
Les progrès psychomoteurs…
il découvre la marche!
il commence aussi à exprimer ses refus.
il veut manger seul et boire dans un verre comme les grands ... laissez le faire. Ce n'est pas une heure de ménage supplémentaire qui va nous effrayer , Nous les Mamans!
> À défaut d’allaitement maternel (cf post « pour l’amour du lait » ), le lait maternisé c’est à dire en boite, peut être remplacé par un lait pour enfant en bas âge, plus couramment appelé « lait de croissance », à raison de 500 ml par jour.
le lait de vache est très pauvre en fer. Or, entre 1 et 3 ans, l'enfant a presque les mêmes besoins en fer qu'un adulte (soit 7 mg par jour) alors qu'il est loin de manger les mêmes quantités de viande. Donc deux biberons de lait par jour (matin et goûter) jusqu'à ce qu'il vous fasse savoir qu'un seul lui suffit. De toutes façons, les apports de calcium seront largement couverts en donnant, par ailleurs, yaourts et/ou une portion de fromage.
> En ce qui concerne la viande, le poisson et les œufs, il est recommandé de ne pas dépasser 30 grammes par jour (60 grammes si on est une mère juive ou une mama italienne…)
> Pas de friture ! Les matières grasses toujours consommées en petite quantité.
> Tous les légumes peuvent être inclus dans les préparations culinaires, hormis les légumes secs (après 18 mois). Tous les fruits peuvent être consommés.
> Sucreries et boissons sucrées toujours avec modération en évitant de les donner le soir (ça excite nos bambins). Il faut proposer régulièrement à l’enfant de l’eau.
Surtout pas de gavage ou de repas à heures rigides. Votre mioche doit apprendre à identifier et à respecter les signaux internes de la satiété, seul gage d'un comportement alimentaire normal.
Les progrès psychomoteurs…
il découvre la marche!
il commence aussi à exprimer ses refus.
il veut manger seul et boire dans un verre comme les grands ... laissez le faire. Ce n'est pas une heure de ménage supplémentaire qui va nous effrayer , Nous les Mamans!
10 décembre 2006
Sortez votre arme anti-stress .... Un petit déjeuner
Au réveil, il faut refaire ses stocks.Surtout chez l'enfant en pleine croissance, le petit déjeuner s'impose donc pour se recharger en eau et en nutriments .
Je ne voudrais surtout pas vous mettre la pression mais toutes les études le disent: l'absence de petit déjeuner entraîne baisses de performances intellectuelles et physiques en fin de matinée, grignotages, apports alimentaires supérieurs dans la journée et donc prise de poids.
Donc à vos calculatrices... le petit déjeuner c'est 20 à 25 % des apports de la journée.
Quelques regles simples:
- d'abord hydrater l'organisme : une boisson chaude, lactée de préference, un jus de fruit ou de l'eau.
-Un élément céréalier, source de glucides complexes et fibres tel que le pain, les céréales...
-Enfin un fruit sous forme de salade, compote, jus ou frais.
Donc des glucides complexes, sources d'énergie et assurant la satiété, des fibres pour le transit, des protéines, des vitamines B et C, du calcium et peu de lipides.
Pour un petit déjeuner plus consistant ou plus gourmand, on peut agrémenter de beurre éventuellement un peu de confiture ou de miel ,des œufs. L'idéal étant de varier ce repas et de laisser le choix aux enfants pour éviter la routine et ainsi favoriser la prise quotidienne du petit déjeuner.
Enfin, dernier conseil pour les matins stressés, si vos enfants n'ont pas faim ou pas le temps de prendre un petit déjeuner, emportez de l'eau et une boisson (brique de lait, éventuellement jus de fruit), des biscuits peu sucrés et peu gras et un fruit ou une compote pour commencer un peu plus tard la journée d'un bon pied.
Je ne voudrais surtout pas vous mettre la pression mais toutes les études le disent: l'absence de petit déjeuner entraîne baisses de performances intellectuelles et physiques en fin de matinée, grignotages, apports alimentaires supérieurs dans la journée et donc prise de poids.
Donc à vos calculatrices... le petit déjeuner c'est 20 à 25 % des apports de la journée.
Quelques regles simples:
- d'abord hydrater l'organisme : une boisson chaude, lactée de préference, un jus de fruit ou de l'eau.
-Un élément céréalier, source de glucides complexes et fibres tel que le pain, les céréales...
-Enfin un fruit sous forme de salade, compote, jus ou frais.
Donc des glucides complexes, sources d'énergie et assurant la satiété, des fibres pour le transit, des protéines, des vitamines B et C, du calcium et peu de lipides.
Pour un petit déjeuner plus consistant ou plus gourmand, on peut agrémenter de beurre éventuellement un peu de confiture ou de miel ,des œufs. L'idéal étant de varier ce repas et de laisser le choix aux enfants pour éviter la routine et ainsi favoriser la prise quotidienne du petit déjeuner.
Enfin, dernier conseil pour les matins stressés, si vos enfants n'ont pas faim ou pas le temps de prendre un petit déjeuner, emportez de l'eau et une boisson (brique de lait, éventuellement jus de fruit), des biscuits peu sucrés et peu gras et un fruit ou une compote pour commencer un peu plus tard la journée d'un bon pied.
DE 6 MOIS À 12 MOIS, « On varie les plaisirs ! »
L’alimentation…
Arrive le moment où tous les besoins de l'enfant ne peuvent plus être couverts par la consommation de lait. Il va falloir introduire des aliments qui apporteront d'autres éléments nutritionnels. C’est la phase de diversification alimentaire. aucun avantage à diversifier avant surtout s’il existe un risque allergique.
Sans vouloir trop mettre la pression sur les parents, c’est une phase fondamentale !
La diversification doit être progressive, dans le choix des aliments comme dans leur mode d’administration. Les principales erreurs sont l’ajout de sel (NON !) ou de sucre (NON et NON !) dans les aliments, la monotonie des repas, ou encore en l’abandon prématuré du lait deuxième âge.
Question : On commence par quoi ?
> D’abord, il faut savoir que le lait constitue encore la base de l’alimentation après 4 à 6 mois et le lait maternel reste la référence. -Lait demi-ecrémé-
La quantité journalière moyenne de lait varie entre 500 ml et 750 ml, en tenant compte de l’appétit de l’enfant.
> Les « céréales » ou « farines » ne sont pas indispensables chez un nourrisson ayant une bonne croissance pondérale, bien rassasié par ses biberons et ses repas. Moi, je trouve que les bébés font « bibendum » avec ces farines. (avis strictement personnel)
> Les légumes et les fruits apportent fibres, oligoéléments, minéraux et vitamines. Sous forme de purées. Les fibres sont tendres, leur digestion est facile.
Du cinquième au dixième mois, on privilégie les légumes peu fibreux (carottes, haricots verts, épinards, courgettes épépinées et sans peau, blanc de poireau), en les faisant cuire longtemps. Un seul légume vert par jour doit être proposé, pour que l’enfant puisse se familiariser avec le goût de chacun.
Jusqu’au dixième mois, on évite les légumes trop fibreux ou à goût prononcé (choux, navets, oignons, vert de poireau, petits pois, tomates, salsifis, poivrons,aubergines…). Les légumes surgelés sont utilisables (et fortement recommandés par Mme Picard !),
de même que les petits pots. Comme pour les légumes, un seul fruit par jour est conseillé.
> La viande, source de protéines, est introduite sous forme mixée après l’âge de 6 mois. Éviter abats et charcuterie. Le poisson (non pané) et le jaune d’œuf cuit peuvent aussi être proposés.
> Les produits laitiers, laitages et fromages, utilisés sans ajout de sucre, ne remplacent en aucun cas le lait de suite. Les laitages « spécial bébé » sont préférables aux autres laitages (car enrichis en fer, en acides gras essentiels et en vitamines).
> Les matières grasses (huiles et margarines végétales, beurre) peuvent être ajoutées après l’âge de 6 mois. Avec modération toujours même si on a des origines bretonnes ou tunisiennes…
> Les boissons : de l’eau, non sucrée et non aromatisée.
Pour s’y retrouver, prenons un exemple :
Vers l'âge de 6 mois, cela donne :
- Au petit-déjeuner un biberon de lait.
- Au déjeuner, une purée de légumes avec une cuillère à café de viande ou de poisson, une compote de fruits. Boisson= eau.
- Au goûter, on lui propose un biberon de lait.
- Le soir, au dîner : purée de légumes épaissie (avec de la purée de pommes de terre par exemple), un fromage blanc et un peu de compote de fruits. Jamais de protéines le soir.
Vers 1 an, cela donne :
- Au petit-déjeuner, un biberon de lait et éventuellement, une petite compote, s'il a bon appétit.
- Au déjeuner : initiation aux crudités, purée de légumes avec de la viande ou du poisson ou un œuf (une bonne cuillère à soupe), puis terminer par un fruit cuit et un laitage.
- Au goûter : biberon de lait et quelques biscuits.
- Au dîner : soit purée de légumes épaissie et laitage plus fruit, soit biberon de lait nature ou épaissi avec des légumes et dessert de fruits cuits.
Ma fille, jusqu’à ses deux ans a refusé systématiquement de diversifier son alimentation le soir et me réclamer du lait. Donc pas de stress, et un peu de souplesse…
Les progrès psychomoteurs…
Dès le 7è mois, il voit parfaitement. En plus de ses grands sourires, Il est capable de dire oui et non… et ce n’est que le début… A 6 mois, Bébé tient assis avec un support ; Le 8ème mois, il est capable de prononcer Ma et Da… tout un programme.
Arrive le moment où tous les besoins de l'enfant ne peuvent plus être couverts par la consommation de lait. Il va falloir introduire des aliments qui apporteront d'autres éléments nutritionnels. C’est la phase de diversification alimentaire. aucun avantage à diversifier avant surtout s’il existe un risque allergique.
Sans vouloir trop mettre la pression sur les parents, c’est une phase fondamentale !
La diversification doit être progressive, dans le choix des aliments comme dans leur mode d’administration. Les principales erreurs sont l’ajout de sel (NON !) ou de sucre (NON et NON !) dans les aliments, la monotonie des repas, ou encore en l’abandon prématuré du lait deuxième âge.
Question : On commence par quoi ?
> D’abord, il faut savoir que le lait constitue encore la base de l’alimentation après 4 à 6 mois et le lait maternel reste la référence. -Lait demi-ecrémé-
La quantité journalière moyenne de lait varie entre 500 ml et 750 ml, en tenant compte de l’appétit de l’enfant.
> Les « céréales » ou « farines » ne sont pas indispensables chez un nourrisson ayant une bonne croissance pondérale, bien rassasié par ses biberons et ses repas. Moi, je trouve que les bébés font « bibendum » avec ces farines. (avis strictement personnel)
> Les légumes et les fruits apportent fibres, oligoéléments, minéraux et vitamines. Sous forme de purées. Les fibres sont tendres, leur digestion est facile.
Du cinquième au dixième mois, on privilégie les légumes peu fibreux (carottes, haricots verts, épinards, courgettes épépinées et sans peau, blanc de poireau), en les faisant cuire longtemps. Un seul légume vert par jour doit être proposé, pour que l’enfant puisse se familiariser avec le goût de chacun.
Jusqu’au dixième mois, on évite les légumes trop fibreux ou à goût prononcé (choux, navets, oignons, vert de poireau, petits pois, tomates, salsifis, poivrons,aubergines…). Les légumes surgelés sont utilisables (et fortement recommandés par Mme Picard !),
de même que les petits pots. Comme pour les légumes, un seul fruit par jour est conseillé.
> La viande, source de protéines, est introduite sous forme mixée après l’âge de 6 mois. Éviter abats et charcuterie. Le poisson (non pané) et le jaune d’œuf cuit peuvent aussi être proposés.
> Les produits laitiers, laitages et fromages, utilisés sans ajout de sucre, ne remplacent en aucun cas le lait de suite. Les laitages « spécial bébé » sont préférables aux autres laitages (car enrichis en fer, en acides gras essentiels et en vitamines).
> Les matières grasses (huiles et margarines végétales, beurre) peuvent être ajoutées après l’âge de 6 mois. Avec modération toujours même si on a des origines bretonnes ou tunisiennes…
> Les boissons : de l’eau, non sucrée et non aromatisée.
Pour s’y retrouver, prenons un exemple :
Vers l'âge de 6 mois, cela donne :
- Au petit-déjeuner un biberon de lait.
- Au déjeuner, une purée de légumes avec une cuillère à café de viande ou de poisson, une compote de fruits. Boisson= eau.
- Au goûter, on lui propose un biberon de lait.
- Le soir, au dîner : purée de légumes épaissie (avec de la purée de pommes de terre par exemple), un fromage blanc et un peu de compote de fruits. Jamais de protéines le soir.
Vers 1 an, cela donne :
- Au petit-déjeuner, un biberon de lait et éventuellement, une petite compote, s'il a bon appétit.
- Au déjeuner : initiation aux crudités, purée de légumes avec de la viande ou du poisson ou un œuf (une bonne cuillère à soupe), puis terminer par un fruit cuit et un laitage.
- Au goûter : biberon de lait et quelques biscuits.
- Au dîner : soit purée de légumes épaissie et laitage plus fruit, soit biberon de lait nature ou épaissi avec des légumes et dessert de fruits cuits.
Ma fille, jusqu’à ses deux ans a refusé systématiquement de diversifier son alimentation le soir et me réclamer du lait. Donc pas de stress, et un peu de souplesse…
Les progrès psychomoteurs…
Dès le 7è mois, il voit parfaitement. En plus de ses grands sourires, Il est capable de dire oui et non… et ce n’est que le début… A 6 mois, Bébé tient assis avec un support ; Le 8ème mois, il est capable de prononcer Ma et Da… tout un programme.
13 avril 2006
De 0 à 4 mois c'est lolo, tototte et dodo...

L’alimentation…
Alimentation lactée exclusive. Oubliez la règle d’Appert corrigée, c’est Sein ou bib’ à la demande… Bébé s’autorégule et c’est plus simple pour les parents.
Juste une precision : le biberon de la nuit n’est pas un repas supplémentaire mais il correspond à une demande légitime de bébé ne supportant pas le jeune nocturne. Patience !
Les progrès psychomoteurs…
Dés 1 mois, il ne voit pas mais il est sensible à la lumière. Le deuxième mois , c’est le moment des premiers sourires. Il est capable de suivre les visages vers 2-3 mois, surtout ceux qui lui sont familiers ; avec sa maman, c’est une autre histoire, il est capable de la reconnaitre à l’odeur… A 4 mois, Bébé tient sa tête ; A 5 mois, il tape-palpe avec ses petites menottes ; à 6 mois il ratisse…
11 avril 2006
Fruits et légumes / mois d'avril
- L'épinard
- Le fenouil
- Le salsifis
- La morille
- L'asperge
- La ciboulette
- La coriandre
- La betterave
- Le brocoli
- La frisée
- Le chou de Bruxelle
- L'orange
- La pomme
- La fraise espagnole
- La banane
- Le kumquat
- Le kiwi
- Le lychee
- Le pamplemousse
- Le fenouil
- Le salsifis
- La morille
- L'asperge
- La ciboulette
- La coriandre
- La betterave
- Le brocoli
- La frisée
- Le chou de Bruxelle
- L'orange
- La pomme
- La fraise espagnole
- La banane
- Le kumquat
- Le kiwi
- Le lychee
- Le pamplemousse
23 mars 2006
A vos marques, prêt, partez !
Ces prochaines semaines, les messages du blog seront exclusivement consacrés aux grandes étapes de l’alimentation de l’enfant en terme d’aliments consommés parallèlement à l’évolution des capacités alimentaires et progrès psychomoteurs de vos bambins !
Si vous tenez jusqu’au bout, vous aurez droit à une surprise qui vous facilitera la vie au quotidien !
Si vous tenez jusqu’au bout, vous aurez droit à une surprise qui vous facilitera la vie au quotidien !
Paix et lait …
Il est fascinant de voir comment les parents s’intéressent aux selles de leur progéniture… la couleur, la consistance, la fréquence… sans tomber dans le scato, j’aborde ce sujet car c’est une question qui revient fréquemment : faut-il changer de lait quand bébé a des petits troubles digestifs ? passage en revue de différentes situations.
Si le nourrisson régurgite, il faut se poser quelques questions simples : surdosage en lait ? tétine inadaptée ? biberon avalé trop rapidement ?Avant de courir chez le pharmacien du coin acheter du lait antirégurgitations (…) surélever la tête du lit de bébé en plaçant un coussin sous le matelas par exemple…
Si les régurgitations persistent, le reflux gastro-œsophagien (le mot est lâché !) peut être évoqué.
Si les selles sont dures, proposer de l’eau au cours de la journée. L’eau Hépar est intéressante sans en abuser. Les manœuvres d’évacuation au doigt doivent être proscrites.
L’émission de selles molles ne doit vous inquiéter si bébé a une courbe du poids ascendante et harmonieuse .
Les coliques du nourrisson , un vaste programme.
D’abord le nourrisson est allaité ou non. Dans le premier cas , la maman doit adapter son alimentation. Dans l’autre cas, j’ai entendu toutes sortes de remèdes du biberon d’eau infusée au cumin à l’eau de chaux … en passant par le debridat ou gel de polysilane…
Si la croissance est normale et l’appétit conservé, il faut se rassurer. les coliques du nourrisson guérissent spontanément en 2-3 mois ! En cas de persistance, on doit rechercher une cause organique comme l’allergie aux protéines du lait de vache (diarrhée chronique, symptômes allergiques et cassure de la courbe de poids).
Si le nourrisson régurgite, il faut se poser quelques questions simples : surdosage en lait ? tétine inadaptée ? biberon avalé trop rapidement ?Avant de courir chez le pharmacien du coin acheter du lait antirégurgitations (…) surélever la tête du lit de bébé en plaçant un coussin sous le matelas par exemple…
Si les régurgitations persistent, le reflux gastro-œsophagien (le mot est lâché !) peut être évoqué.
Si les selles sont dures, proposer de l’eau au cours de la journée. L’eau Hépar est intéressante sans en abuser. Les manœuvres d’évacuation au doigt doivent être proscrites.
L’émission de selles molles ne doit vous inquiéter si bébé a une courbe du poids ascendante et harmonieuse .
Les coliques du nourrisson , un vaste programme.
D’abord le nourrisson est allaité ou non. Dans le premier cas , la maman doit adapter son alimentation. Dans l’autre cas, j’ai entendu toutes sortes de remèdes du biberon d’eau infusée au cumin à l’eau de chaux … en passant par le debridat ou gel de polysilane…
Si la croissance est normale et l’appétit conservé, il faut se rassurer. les coliques du nourrisson guérissent spontanément en 2-3 mois ! En cas de persistance, on doit rechercher une cause organique comme l’allergie aux protéines du lait de vache (diarrhée chronique, symptômes allergiques et cassure de la courbe de poids).
10 mars 2006
"Club des dégustateurs de glibettes..."

A l'heure où sévit l'influenza aviaire (forme animale de la grippe aviaire...), parlons de graines !
Les glibettes, Définition :
Des graines de tournesol servies dans un cornet en papier journal. Pour les manger, il y a UNE technique : on place une glibette entre les incisives, on appuie légèrement pour casser en deux l'écorce. Par des mouvements des maxillaires et de la langue, on sépare l'écorce de la graine. On recrache l'écorce en soufflant le plus loin possible (...) et on mange la graine.
Pour ceux qui croyaient que les glibettes étaient uniquement destinées à nourrir les oiseaux, j'ai des arguments scientifiques qui vont clouer le bec aux mauvaises langues... De récentes recherches conduites par une équipe de scientifiques américains font état des vertus thérapeutiques attribuées aux glibettes. En effet, il paraîtrait que les oméga 6 présents à 70% dans ces petites graines auraient une action sur le cholestérol, et notamment le mauvais cholestérol.
Aussi, on comprend mieux maintenant comment nos anciens ont pu vivre en relativement bonne santé... Ils mangeaient des glibettes!!!
A partir de ce jour, vous ne verrez plus du même oeil une personne avec son paquet de glibettes à la main.
ps: message spécifiquement destiné à Jacques
Fruits et légumes / mois de mars
Comme promis, les fruits et légumes que vous trouverez sur votre marché...
L'épinard
Le fenouil
La morille
L'asperge
La betterave
Le brocoli
Le chou de Bruxelle
La frisée
Le salsifis
La ciboulette
La coriandre
La pomme
Le lychee
Le kumquat
Le kiwi
Le pamplemousse
La banane
L'orange
La fraise espagnole
L'épinard
Le fenouil
La morille
L'asperge
La betterave
Le brocoli
Le chou de Bruxelle
La frisée
Le salsifis
La ciboulette
La coriandre
La pomme
Le lychee
Le kumquat
Le kiwi
Le pamplemousse
La banane
L'orange
La fraise espagnole
02 mars 2006
Pour l’amour du lait …
Dressons un petit panorama des laits dits « maternisés » en France. de la naissance à 1 an. Mais, on peut les utiliser plus longtemps.
Les préparations « standard »Les protéines contenues dans ces laits sont des caséines et des protéines solubles.
Les glucides sont constitués de lactose associé à d’autres sucres.
Les lipides sont présents à raison de 35 g/l, ce qui est comparable à la teneur en lipides du lait de vache (les graisses animales sont remplacées par des graisses végétales). Des sont ajoutés.
Ils sont enrichis en minéraux, fer, oligoéléments, vitamines et acides gras essentiels.
Les laits « spéciaux »réservées à l’alimentation d’enfants ayant des besoins nutritionnels particuliers ou présentant des affections spécifiques.
1.Les laits pour enfants de faible poids de naissance
Identifiables grâce au préfixe « pré », ils sont réservés aux prématurés et aux enfants dont le poids de naissance est inférieur à deux kilos. Ceux sont des laits enrichis.
Le lait de lactarium est parfois préféré à ce type de lait spéciaux…
2.Les laits hypoallergéniques ou laits HA
Elles sont identifiées par le suffixe « HA » placé après le nom commercial.
À défaut d’allaitement maternel, ces laits sont indiqués à titre préventif pendant les quatre à six premiers mois de vie chez les nourrissons à risque allergique (ayant un parent du premier degré – père, mère, frère ou sœur –, atteint d’allergie documentée). non indiqué chez les nourrissons ayant une allergie aux protéines du lait de vache avérée.
3.Les hydrolysats de protéines
On trouve, entre autres, les laits suivants : Alfaré®, Galliagène Progress®, Nutramigen®, Peptijunior ®, Pregestimil®, Prégomine®.
Proposés essentiellement en cas d’allergie aux protéines du lait de vache, ainsi qu’aux nouveau-nés et aux nourrissons allergiques avérés. On peut les utiliser également pour la réalimentation après diarrhée aiguë chez l’enfant de moins de trois mois.
4.Les laits sans lactose ou pauvres en lactose
Les laits sans lactose sont donc indiqués : dans l’intolérance au lactose; dans la galactosémie; dans la réalimentation de certaines diarrhées sévères ou persistantes; lorsqu’il existe un terrain fragile sous-jacent (prématurité, faible poids de naissance, pathologie chronique) ;
C’est par exemple : al 110®, Diargal®, Diarigoz®, HN 25®, Modilac® sans lactose, Novalac® Diarinova®, O-Lac®. Les « laits » à base de protéines de soja, désignés au moyen du suffixe « soja », sont également dépourvus de lactose.
5.Les formules à base de protéines de soja
Exemptes de protéines de lait de vache et de lactose, ces préparations s’adressent aux nourrissons allergiques ou à risque d’allergie, ou ayant présenté un épisode de diarrhée infectieuse. Il n’est pas nécessaire de donner systématiquement un lait sans lactose après une diarrhée banale.
Attention car les protéines de soja peuvent se révéler aussi allergisantes que les protéines de lait de vache
L’indication incontournable, c’est l’alimentation de l’enfant dont les parents sont
végétariens.
6.Les laits antirégurgitations
Ces préparations, directement additionnées de farine de caroube ou d’amidon de riz ou de maïs, permettent de réduire la fréquence et le volume des régurgitations. Elles ont donc leur place dans cette indication. Le suffixe « AR » identifie les laits antirégurgitations vendus en pharmacie.
Les laits fermentés, supplémentés en pré et en probiotiques
C’est pour les mamans type « fonctionnelles tendance hypochondriaque » (cf message du 01.02.06). C’est en référence à la composition du lait maternel, qui permet au nouveau-né d’acquérir une flore intestinale riche en bifidobactéries, que sont apparus les laits fermentés et ceux supplémenté en prébiotiques et en probiotiques. L’objectif de ces laits est de prévenir l’apparition de certaines maladies, mais rien n’est démontré à ce jour.
Bébé n’a plus qu’à brailler !
Les préparations « standard »Les protéines contenues dans ces laits sont des caséines et des protéines solubles.
Les glucides sont constitués de lactose associé à d’autres sucres.
Les lipides sont présents à raison de 35 g/l, ce qui est comparable à la teneur en lipides du lait de vache (les graisses animales sont remplacées par des graisses végétales). Des sont ajoutés.
Ils sont enrichis en minéraux, fer, oligoéléments, vitamines et acides gras essentiels.
Les laits « spéciaux »réservées à l’alimentation d’enfants ayant des besoins nutritionnels particuliers ou présentant des affections spécifiques.
1.Les laits pour enfants de faible poids de naissance
Identifiables grâce au préfixe « pré », ils sont réservés aux prématurés et aux enfants dont le poids de naissance est inférieur à deux kilos. Ceux sont des laits enrichis.
Le lait de lactarium est parfois préféré à ce type de lait spéciaux…
2.Les laits hypoallergéniques ou laits HA
Elles sont identifiées par le suffixe « HA » placé après le nom commercial.
À défaut d’allaitement maternel, ces laits sont indiqués à titre préventif pendant les quatre à six premiers mois de vie chez les nourrissons à risque allergique (ayant un parent du premier degré – père, mère, frère ou sœur –, atteint d’allergie documentée). non indiqué chez les nourrissons ayant une allergie aux protéines du lait de vache avérée.
3.Les hydrolysats de protéines
On trouve, entre autres, les laits suivants : Alfaré®, Galliagène Progress®, Nutramigen®, Peptijunior ®, Pregestimil®, Prégomine®.
Proposés essentiellement en cas d’allergie aux protéines du lait de vache, ainsi qu’aux nouveau-nés et aux nourrissons allergiques avérés. On peut les utiliser également pour la réalimentation après diarrhée aiguë chez l’enfant de moins de trois mois.
4.Les laits sans lactose ou pauvres en lactose
Les laits sans lactose sont donc indiqués : dans l’intolérance au lactose; dans la galactosémie; dans la réalimentation de certaines diarrhées sévères ou persistantes; lorsqu’il existe un terrain fragile sous-jacent (prématurité, faible poids de naissance, pathologie chronique) ;
C’est par exemple : al 110®, Diargal®, Diarigoz®, HN 25®, Modilac® sans lactose, Novalac® Diarinova®, O-Lac®. Les « laits » à base de protéines de soja, désignés au moyen du suffixe « soja », sont également dépourvus de lactose.
5.Les formules à base de protéines de soja
Exemptes de protéines de lait de vache et de lactose, ces préparations s’adressent aux nourrissons allergiques ou à risque d’allergie, ou ayant présenté un épisode de diarrhée infectieuse. Il n’est pas nécessaire de donner systématiquement un lait sans lactose après une diarrhée banale.
Attention car les protéines de soja peuvent se révéler aussi allergisantes que les protéines de lait de vache
L’indication incontournable, c’est l’alimentation de l’enfant dont les parents sont
végétariens.
6.Les laits antirégurgitations
Ces préparations, directement additionnées de farine de caroube ou d’amidon de riz ou de maïs, permettent de réduire la fréquence et le volume des régurgitations. Elles ont donc leur place dans cette indication. Le suffixe « AR » identifie les laits antirégurgitations vendus en pharmacie.
Les laits fermentés, supplémentés en pré et en probiotiques
C’est pour les mamans type « fonctionnelles tendance hypochondriaque » (cf message du 01.02.06). C’est en référence à la composition du lait maternel, qui permet au nouveau-né d’acquérir une flore intestinale riche en bifidobactéries, que sont apparus les laits fermentés et ceux supplémenté en prébiotiques et en probiotiques. L’objectif de ces laits est de prévenir l’apparition de certaines maladies, mais rien n’est démontré à ce jour.
Bébé n’a plus qu’à brailler !
1 cuillère-mesure=30 ml d’eau…
Après le message « breast is best », je vais répertorier les « grands » étapes de la grande aventure de l’alimentation chez l’enfant, de la naissance à l’adolescence… tout un programme !
De la naissance à 4 mois, pour les maman qui ont fait le choix des laits maternisés, les principes sont simples.
Précisons que le lait doit être choisi en fonction de l’état nutritionnel de l’enfant et de l’existence d’éventuels antécédents de santé.
Les laits se reconstituent à raison d’une cuillère mesure rase dans 30 ml d’eau faiblement minéralisée.
Attention formule mathématique :
Quantité moyenne (en ml) de lait quotidienne=poids de l’enfant en grammes/10 + 250 ± 100.
On peut se fonder sur les repères suivants, à adapter en plus ou en moins selon l’appétit de l’enfant.(Si bébé ne finit pas son biberon de 4 heures du mat', il n'est pas necessaire de rester éveillée ...)
> De la naissance à 1 mois
– 6 biberons : 90 ml d’eau + 3 cuillères-mesure
– ou 5 biberons : 120 ml d’eau + 4 cuillères-mesure
> De 1 mois à 2 mois
– 6 biberons : 120 ml d’eau + 4 cuillères-mesure
– ou 5 biberons : 150 ml d’eau + 5 cuillères-mesure
> De 2 mois à 3 mois
- 5 biberons : 150 mL d’eau + 5 cuillères-mesure
> De 3 mois à 4 mois
– 5 biberons : 150 ml d’eau + 5 cuillères-mesure
– ou 4 biberons : 180 ml d’eau + 6 cuillères-mesure
De la naissance à 4 mois, pour les maman qui ont fait le choix des laits maternisés, les principes sont simples.
Précisons que le lait doit être choisi en fonction de l’état nutritionnel de l’enfant et de l’existence d’éventuels antécédents de santé.
Les laits se reconstituent à raison d’une cuillère mesure rase dans 30 ml d’eau faiblement minéralisée.
Attention formule mathématique :
Quantité moyenne (en ml) de lait quotidienne=poids de l’enfant en grammes/10 + 250 ± 100.
On peut se fonder sur les repères suivants, à adapter en plus ou en moins selon l’appétit de l’enfant.(Si bébé ne finit pas son biberon de 4 heures du mat', il n'est pas necessaire de rester éveillée ...)
> De la naissance à 1 mois
– 6 biberons : 90 ml d’eau + 3 cuillères-mesure
– ou 5 biberons : 120 ml d’eau + 4 cuillères-mesure
> De 1 mois à 2 mois
– 6 biberons : 120 ml d’eau + 4 cuillères-mesure
– ou 5 biberons : 150 ml d’eau + 5 cuillères-mesure
> De 2 mois à 3 mois
- 5 biberons : 150 mL d’eau + 5 cuillères-mesure
> De 3 mois à 4 mois
– 5 biberons : 150 ml d’eau + 5 cuillères-mesure
– ou 4 biberons : 180 ml d’eau + 6 cuillères-mesure
24 février 2006
Le malade culinaire
Tachycardie, nausées, difficulté à respirer, maux de tête, hypersensibilité au bruit, nervosité, irritation, tension psychologique qui les empêche de cuisiner… à l’extrême, on en arrive à ne plus inviter ses amis…
Une terrible épidémie est entrain de se propager telle une onde électromagnétique et risque de toucher un grand nombre de Maman en France: le KPA, Kitchen Performance Anxiety.
Du fond de ma cuisine, j’étais loin d’imaginer que prés de 61% des femmes souffraient de ce syndrome… jusqu’à la parution d’un article dans le Wall Street Journal rapportant les résultats d’une étude menée par le Pr Warburton sur les «activités culinaires» de nos voisins les Anglais et mettant en évidence le fait qu’un nombre croissant de jeunes femmes (ou hommes ; la cuisine n'est pas un caractère sexuel secondaire!) souffrent plus actuellement d’anxiété lorsqu’elles cuisinent un simple plat pour des amis que lorsqu’elles se rendent à un entretien d’embauche ou à un premier rendez-vous amoureux…
C’est la crainte d’être jugé sur sa cuisine. Ça ressemble à de la phobie sociale.
Il est tout à fait naturel de ressentir quelques inquiétudes lorsqu’on cuisine pour ses invités, jusqu’à un certain point… La faute à qui ?
La popularité de chefs célèbres comme Jamie Oliver, Ainsley Harriot ou Nigella Lawson… le phénomène arrive en France.
Une terrible épidémie est entrain de se propager telle une onde électromagnétique et risque de toucher un grand nombre de Maman en France: le KPA, Kitchen Performance Anxiety.
Du fond de ma cuisine, j’étais loin d’imaginer que prés de 61% des femmes souffraient de ce syndrome… jusqu’à la parution d’un article dans le Wall Street Journal rapportant les résultats d’une étude menée par le Pr Warburton sur les «activités culinaires» de nos voisins les Anglais et mettant en évidence le fait qu’un nombre croissant de jeunes femmes (ou hommes ; la cuisine n'est pas un caractère sexuel secondaire!) souffrent plus actuellement d’anxiété lorsqu’elles cuisinent un simple plat pour des amis que lorsqu’elles se rendent à un entretien d’embauche ou à un premier rendez-vous amoureux…
C’est la crainte d’être jugé sur sa cuisine. Ça ressemble à de la phobie sociale.
Il est tout à fait naturel de ressentir quelques inquiétudes lorsqu’on cuisine pour ses invités, jusqu’à un certain point… La faute à qui ?
La popularité de chefs célèbres comme Jamie Oliver, Ainsley Harriot ou Nigella Lawson… le phénomène arrive en France.
Breast is best !
Qu’est-ce qui anime le nourrisson et le pousse vers le sein de sa mère ?
C’est la première des passions… la FAIM…
Mais pas seulement la faim.
De nombreuses études ont démontré les bienfaits de l’allaitement.
Mais a-t-on besoin de le démontrer ?
Les enfants nourris au sein présentent moins d’infections bactériennes (les otites , par exemple) et virales (les gastro, par exemple) que ceux qui reçoivent du lait maternisé. Les propriétés immunologiques du lait maternel tiennent à sa richesse en cellules de l’immunité et en IgA (immunoglobulines).
De nombreuses études ont établi un lien entre la moindre prévalence de l’obésité et la pratique de l’allaitement maternel, d’une part, la durée de cet allaitement, d’autre part. Ce fait n’est avéré que pendant l’enfance. Le mécanisme n’est pas élucidé à ce jour.
L’allaitement maternel réduit le risque de diabète chez les enfants à risque.
Il faut préciser que l’existence d’un diabète chez la maman ne contre-indique pas l’allaitement.
Les recherches en cours ont mis en évidence de meilleurs résultats lors de mesures de quotient de développement. Sans faire de raccourci rapide, quand on est allaité, on est plus intelligent ! (au fait, maintenant que j’y pense, je n’ai pas été allaité…).
Le rôle protecteur de l’allaitement a été évoqué vis-à-vis des maladies inflammatoires du tube digestif, de la maladie cœliaque, de la sclérose en plaques, de l’arthrite juvénile idiopathique, des lymphomes hodgkiniens. Mais sans preuve formelle.
Enfin, les liens affectifs entre la mère et le nouveau-né ne sont plus à démontrer.
En pratique, l’OMS recommande de débuter l’allaitement dès la première demi-heure de vie. Mais, une mise au sein plus tardive est possible.
La durée conseillée pour l’allaitement exclusif est de six mois.
C’est la demande du nouveau-né qui règle le nombre et le rythme des tétées, et non un schéma rigide (du style toutes les deux heures…). Les compléments sont inutiles.
En conclusion, c'est tout simplement MAGIQUE.
Merci la vie !
C’est la première des passions… la FAIM…
Mais pas seulement la faim.
De nombreuses études ont démontré les bienfaits de l’allaitement.
Mais a-t-on besoin de le démontrer ?
Les enfants nourris au sein présentent moins d’infections bactériennes (les otites , par exemple) et virales (les gastro, par exemple) que ceux qui reçoivent du lait maternisé. Les propriétés immunologiques du lait maternel tiennent à sa richesse en cellules de l’immunité et en IgA (immunoglobulines).
De nombreuses études ont établi un lien entre la moindre prévalence de l’obésité et la pratique de l’allaitement maternel, d’une part, la durée de cet allaitement, d’autre part. Ce fait n’est avéré que pendant l’enfance. Le mécanisme n’est pas élucidé à ce jour.
L’allaitement maternel réduit le risque de diabète chez les enfants à risque.
Il faut préciser que l’existence d’un diabète chez la maman ne contre-indique pas l’allaitement.
Les recherches en cours ont mis en évidence de meilleurs résultats lors de mesures de quotient de développement. Sans faire de raccourci rapide, quand on est allaité, on est plus intelligent ! (au fait, maintenant que j’y pense, je n’ai pas été allaité…).
Le rôle protecteur de l’allaitement a été évoqué vis-à-vis des maladies inflammatoires du tube digestif, de la maladie cœliaque, de la sclérose en plaques, de l’arthrite juvénile idiopathique, des lymphomes hodgkiniens. Mais sans preuve formelle.
Enfin, les liens affectifs entre la mère et le nouveau-né ne sont plus à démontrer.
En pratique, l’OMS recommande de débuter l’allaitement dès la première demi-heure de vie. Mais, une mise au sein plus tardive est possible.
La durée conseillée pour l’allaitement exclusif est de six mois.
C’est la demande du nouveau-né qui règle le nombre et le rythme des tétées, et non un schéma rigide (du style toutes les deux heures…). Les compléments sont inutiles.
En conclusion, c'est tout simplement MAGIQUE.
Merci la vie !
21 février 2006
Parmentier de potiron

A quoi ça sert que la DGS (Direction générale de la santé), elle se décarcasse ?
Oui, cette semaine, j'ai décidé de ne mettre sur le blog que des recettes à base de volailles... et de légumes !
Ingrédients pour 4
400 g de viande blanche (poulet ou dinde)
300 g de pommes de terre
1 kg de potiron
1 oignon
1 gousse d'ail
1/2 cuillère à café de cumin
huile d’olive
sel et poivre
La recette
Hacher l'ail et émincer l’oignon.
Coupez la viande en lanières.
Dans une cocotte, faire suer l'ail et l'oignon haché avec l’huile.
Ajouter la viande et cuire 5 mn.
Assaisonner avec le cumin, le sel et poivre.
Faire mijoter 20 mn en remuant (le jus doit être presque évaporé).
Mettre le potiron pelé, égrené et découpé en cubes et les pommes de terre pelées dans une casserole.
Saler et laisser cuire 20 mn . Remuer souvent.
Chauffer le four à thermostat 8 (240°C).
Passez le potiron et les pommes de terre au presse-purée.
Étaler la viande dans un plat puis recouvrir de purée. Renouveler l’opération.
Saupoudrer de chapelure et faire gratiner 15 min au four.
ps: merci à Keren , véritable cordon noir (...) mais véritable coach-en-cuisine !
20 février 2006
Légumes et fruits de saison/ février
Chaque mois, je mettrais sur le blog les légumes et fruits de saison.
Ok , même si on est fan de Picard, on peut toujours faire un petit tour sur le marché du coin avec les enfants. C’est une activité « annexe » comme cuisiner ou partager un repas qui, comme vous le savez (ref. message du 07.12.05) permet de faire découvrir à vos loupiots des aliments qui ne sont ni blanc, ni onctueux, ni d’origine animal mais fibreux (bah!), crus (baah!) et verts (baaaaaaaahhhhhhhh!)… Donc, petite liste (je ne peux pas m’en empêcher) ;)
· Les lentilles
· La mâche
· Le navet
· L'épinard
· Le fenouil
· La betterave
. La courge
· Le brocoli
· Le chou de Bruxelles
· La frisée
· La pomme
· La poire
· La banane
· Le lychee
· Le kumquat
· Le kiwi
· Le pamplemousse
· L'orange
Ok , même si on est fan de Picard, on peut toujours faire un petit tour sur le marché du coin avec les enfants. C’est une activité « annexe » comme cuisiner ou partager un repas qui, comme vous le savez (ref. message du 07.12.05) permet de faire découvrir à vos loupiots des aliments qui ne sont ni blanc, ni onctueux, ni d’origine animal mais fibreux (bah!), crus (baah!) et verts (baaaaaaaahhhhhhhh!)… Donc, petite liste (je ne peux pas m’en empêcher) ;)
· Les lentilles
· La mâche
· Le navet
· L'épinard
· Le fenouil
· La betterave
. La courge
· Le brocoli
· Le chou de Bruxelles
· La frisée
· La pomme
· La poire
· La banane
· Le lychee
· Le kumquat
· Le kiwi
· Le pamplemousse
· L'orange
Consommé Nikitouches
C’est l’hiver, vous vous sentez fébrile ; rien ne remplace le consommé « Nikitouches » de nos grand-mères…
Ingrédients pour 4 personnes
1 poulet fermier
1 sachet de Nikitouches ou 25 gr par personne
1 bâton de cannelle
1CAS d'huile d'olive
La recette
Pour faire le bouillon :
Mettre à froid dans une marmite un poulet entier et le recouvrir d’eau.
saler et poivrer. Porter à ébullition et baisser le feu après le premier bouillon pour une cuisson d’environ 45 minutes après avoir verser les nikitouches.
Dresser la poule sur un plat et le bouillon avec les nikitouches dans une soupière.
Pour servir, on met dans une assiette creuse une portion de poulet recouvert de bouillon.
Ps : si vous avez le temps pour faire les nikitouches :
1 verre de farine de semoule de blé
1 œuf
2 CAS d’huile d’olive
Mettre la semoule dans un bol et ajouter le jaune d’œuf, l’huile et 1 cuillère à soupe d’eau.
Mélanger et pétrir pour obtenir une pâte homogène.
Ajouter de la semoule si la pâte est un peu molle.
Former une boule et la mettre au réfrigérateur pendant 2 heures.
Ensuite, prendre des petits morceaux de pâte et rouler des boules entre le pouce et l’index.
Les faire sécher sur un plateau recouvert d’un linge.
On les conserve ensuite dans un bocal de verre.
Ingrédients pour 4 personnes
1 poulet fermier
1 sachet de Nikitouches ou 25 gr par personne
1 bâton de cannelle
1CAS d'huile d'olive
La recette
Pour faire le bouillon :
Mettre à froid dans une marmite un poulet entier et le recouvrir d’eau.
saler et poivrer. Porter à ébullition et baisser le feu après le premier bouillon pour une cuisson d’environ 45 minutes après avoir verser les nikitouches.
Dresser la poule sur un plat et le bouillon avec les nikitouches dans une soupière.
Pour servir, on met dans une assiette creuse une portion de poulet recouvert de bouillon.
Ps : si vous avez le temps pour faire les nikitouches :
1 verre de farine de semoule de blé
1 œuf
2 CAS d’huile d’olive
Mettre la semoule dans un bol et ajouter le jaune d’œuf, l’huile et 1 cuillère à soupe d’eau.
Mélanger et pétrir pour obtenir une pâte homogène.
Ajouter de la semoule si la pâte est un peu molle.
Former une boule et la mettre au réfrigérateur pendant 2 heures.
Ensuite, prendre des petits morceaux de pâte et rouler des boules entre le pouce et l’index.
Les faire sécher sur un plateau recouvert d’un linge.
On les conserve ensuite dans un bocal de verre.
15 février 2006
Manage tes légumes !

Guide de Bon CEO familial !
Je recommence mes petites manies.
Avez-vous remarquez que j’aimais faire des listes. Il paraît que c’est anxiolytique. A la phase rédactionnelle, c’est plutôt vrai; par contre, lorsqu’il s’agit de faire un petit bilan perso et de les appliquer au quotidien, c’est une autre histoire…
1. Apprendre à dire "je ne sais pas ". Si vous l'utilisez de manière appropriée vous l'utiliserez souvent.
2. Vous retenez 1/3 de ce que vous lisez sur mon blog, 1/2 de ce que l'on vous dit et 100% de ce que vous ressentez.
3. Recherchez ce qui manque. Beaucoup savent comment améliorer ce qui est là; peu peuvent voir ce qui manque.
4. Ne jamais se plaindre de ses enfants au père de ses enfants ; il est plus logique d’exprimer avec des mots simples des critiques à son enfant. Cela vous permettra de grandir tous les deux !
5. Appeler les aliments par leur VRAI nom. Un peu de respect pour les fruits et légumes !
6. Prenez du plaisir lorsque vous mangez. Cela transparaîtra aussi dans votre cuisine et donnera peut-être le goût des aliments à vos enfants!
7. Lorsque vous êtes confronté à des décisions concernant vos enfants, essayez de les envisager en changeant la perspective.
8. Une personne qui traite mal la maîtresse de maison (ou son prochain), n'est pas une bonne personne. (cette remarque est tout le temps vérifiée)
Ps : merci à Ilan, mon cous’, pour le texte d’origine !
14 février 2006
Mange ta soupe!
et pourquoi pas une bonne soupe pour vos marmots, ce soir ?

Potage "Princesse Fiona" (la fiancée de Shrek...)
Ingrédients pour 4 personnes
1 Potiron de 2kg environ
1 l Bouillon de volaille (environ)
1 à 2 CAS d'huile d'olive
1 oignon
muscade râpée
Sel +/- poivre
La recette
couper le potiron en morceaux. faire revenir les morceaux dans l'huile dans le fond de la casserole avec l'oignon. ensuite verser le bouillon de volaille. faire cuire environ 30 minutes. mixer. rectifier l'assisonnement.
c'est prêt !

Potage "Princesse Fiona" (la fiancée de Shrek...)
Ingrédients pour 4 personnes
1 Potiron de 2kg environ
1 l Bouillon de volaille (environ)
1 à 2 CAS d'huile d'olive
1 oignon
muscade râpée
Sel +/- poivre
La recette
couper le potiron en morceaux. faire revenir les morceaux dans l'huile dans le fond de la casserole avec l'oignon. ensuite verser le bouillon de volaille. faire cuire environ 30 minutes. mixer. rectifier l'assisonnement.
c'est prêt !
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